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LE SYNDROME DU FELIN GEANT

  1. PROXIMITE BIOLOGIQUE.
  2. PARENTE CULTURELLE
  3. A. POURQUOI UN CULTE DES GRANDS PREDATEURS ?

    B. EURASIE : LA PLANETE DES LIONS SYMBOLIQUES

    C. LA FUSION

    D. LE FELIN GEANT, ESPOIR DE REENCHANTEMENT

  4. UNE DESTINEE COMMUNE

 

 


Après une séparation relative sur le plan évolutif, lions et tigres ont fusionné dans les représentations humaines.

Leurs destins sont intimement liés.



1. PROXIMITE BIOLOGIQUE.

Si lions et tigres constituent aujourd’hui des espèces différentes, ils procèdent d’une souche commune (le tigre étant peut – être même un rameau tardif de la branche léonine). Les éléments de séparation supposée supportent de nombreuses « exceptions » : tigres des milieux ouverts, sociaux, au pelage uni, lions forestiers, solitaires, sans crinière, aquatiques, rayés… Même sur le plan de la distribution géographique, particulièrement lors des maximums interglaciaires de l’ère Pleistocène, de nombreux espaces « exclusifs » étaient en réalité communs.

Plus de détails sur la page « Qui est vraiment le tigre » et bientôt, de nouveaux éléments sur les processus de tigration chez certaines populations léonines.

Cet aspect ne saurait être sous estimé dans les stratégies de protection des grands fauves à venir.

Le lion est désormais menacé à aussi brève échéance que le tigre à l’état sauvage.


2. PARENTE CULTURELLE

A. POURQUOI UN CULTE DES GRANDS PREDATEURS ?

Toute religion a un rapport avec la mort, qu’elle tend à rendre familière et moins angoissante.

Les religions préhistoriques faisaient du carnivore géant le messager de prédilection vers le monde des morts. Les lions gigantesques (« des cavernes ») tenaient sans aucun doute une place éminente dans ce panthéon, massivement présents non seulement en Afrique, mais aussi dans toute la région holarctique (Eurasie + Amérique du Nord, et même peut – être au Sud jusqu’au Pérou…)

La porte vers l’au delà est munie de canines, aussi bien en Méso – Amérique qu’en Asie du Sud. De nombreuses populations en relation directe et quotidienne avec l’Océan (en Afrique comme dans le Pacifique) ont le requin comme animal référent. En Afrique de l’Ouest comme dans de nombreuses régions d’Asie du Sud, le crocodile est un symbôle récurrent…

Près du village d’Ivolga, en Bouriatie, les chamanes organisaient jusqu’au siècle dernier de véritables hécatombes d’animaux domestiques devant un énorme rocher figurant la gueule béante d’un tigre…

(Voir aussi l’ANNEXE du paragraphe C « LA FUSION »)



B. EURASIE : LA PLANETE DES LIONS SYMBOLIQUES

Les influences culturelles de certaines civilisations sur d’autres furent déterminantes dans la « léonisation » progressive des différentes cultures du félin géant en Eurasie.

Lors du Pleistocène, la variété des prédateurs géants s’accompagne d’une très grande diversité culturelle des communautés humaines vivant en contiguité avec ceux – ci.

L’Afrique, véritable « Pleistocène vivant », a conservé cette pluralité jusqu’au siècle dernier. Aujourd’hui en lambeaux, celle – ci conserve encore, malgré tout, quelques brillants témoignages de sa splendeur récemment passée.

A l’époque protohistorique, après l’aridification de l’Asie centrale qui provoque une forte régression des tigres en Asie centrale, des populations indo – européennes de cette région (hauts – plateaux iraniens) choisissent le lion comme emblême de la puissance politique. Leur influence historique est considérable, leurs armes et leur idéologie s’imposant rapidement en Mésopotamie comme en Inde du Nord .

Dans un second temps, le symbôle du lion « s’exporte » naturellement dans des civilisations subissant leur influence culturelle directe ou non : au Sud – Ouest, l’Egypte pharaonique adopte le lion comme animal royal, mais c’est surtout à l’Est que l’évolution est spectaculaire : l’Asie du sud, culture du tigre par excellence, subit l’influence du bouddhisme indien et de son animal référent : l’Inde du Sud, Ceylan, la péninsule Indochinoise, les îles de la Sonde, le Japon et la Chine du Sud subissent un « tsunami » léonin.

Le tigre « protecteur » tend alors à être diabolisé. Il devient « le grand insecte », remplacé dans les temples extrême orientaux par un nouveau gardien : un lion dont la patte est posée sur un ballon, appelé « le seigneur de la balle ».

Comme le bouddhisme indien l’a fait en extrême – orient, le christianisme proche – oriental impose le lion en Europe : aux côtés du poisson, il est un référent important de l’imagerie chrétienne : les lionceaux sont censés être systématiquement morts – nés, et ramenés à la vie par le souffle paternel trois jours plus tard…

La culture européenne de l’ours est engloutie (Pastoureau 2007) comme l’a été celle du tigre en Asie du Sud – Est (dans son voyage en Chine, Marco Polo voit des « lions » tricolores très particuliers…)

Cette dernière subsiste dans son berceau steppo – forestier parsemé de lacs, du Baïkal au Fleuve Jaune.

L’Eurasie des empires et des cités s’unifie donc symboliquement sous la crinière du lion, de Venise à Pékin.

L’Afrique, dans le même temps, conserve sa pluralité de représentations, alors que 500 000 lions réels parcourent son territoire (« Hic sunt leones », « Ici sont les lions » inscrivaient les cartographes européens médiévaux au cœur supposé de ce continent…)

L’ émergence d’une véritable civilisation des steppes en Asie centrale à partir du 7ème siècle avant J.C. rebat les cartes du Fleuve Jaune au Danube. Des populations abandonnent leur mode de vie sédentaire et parviennent à cristalliser un véritable avatar des cultures préhistoriques jusqu’à la fin du Moyen – Age.

L’art animalier scythe est le plus riche et le plus achevé dans l’Eurasie antique et médiévale (Schiltz 1994). Aux côtés des lions, panthères et tigres eurasiens retrouvent toute leur place dans l’œil humain…

L’Amérique sera épargnée jusqu’à la fin de l’Empire des steppes eurasien. Les cultes de l’ours et du loup sont dominants au Nord, la Meso – Amérique vénère le jaguar, et la civilisation andine construit ses complexes politico – administratifs selon un plan figurant un puma, comme à Cuzco.

Par la suite, le continent est envahi et destructuré par des européens de culture sédentaire. Le jaguar devient « el tigre » et le puma « the mountain lion »…






C. LA FUSION

A partir du 17ème siècle, l’ours symbolique européen reprend du poil de la bête en Russie, en même temps que la renaissance et l’expansion de ce pays.

Plus tard, aux 18ème et 19ème siècles, les diplomates évoqueront l’affrontement « de l’ours russe et du tigre turc ».

Le tigre symbolique en extrême - orient l’avait précédé dans cette résurrection de quelques décennies, où il a commencé à concurrencer le lion (sans évincer celui – ci) dans l’imagerie bouddhiste. Les deux animaux sont ainsi alors devenus sémantiquement interchangeables.

L’Inde conservera jusqu’à aujourd’hui, comme Ceylan, le lion comme symbole principal.

Mais les conquérants islamiques de ce pays, héritiers à la fois de la culture sédentaire persane (qui privilégie le lion comme emblême) et de la culture nomade des steppes, beaucoup plus riche dans son iconographie animale, ne tardent pas à accorder une part croissante au tigre dans les représentations officielles.

De 1619 à 1636, au sein du Registan de Samarkand (Ouzbékistan actuel) est érigée la madrasa Chir Dor (« aux lions »), qui s’ouvre par un portail orné de deux félins rugissants, colorés comme des tigres et possédant une fine crinière dorsale.

Le « félin absolu », figure récurrente de l’art Scythe, hybride des deux géants de la famille, est ainsi intronisé avec ostentation au sein du plus grand complexe architectural religieux au monde, brisant, qui plus est, l’interdit islamique de la représentation d’animaux vivants.

Les architectes comme leurs commanditaires étaient culturellement des islamistes de façade, mais d’authentiques nomades des steppes…

Plus à l’Ouest, l’art chrétien arménien et géorgien, ayant sans doute subi une forte imprégnation de l’esthétique scytho – alaine, multiplie les représentations de lions, tigres, léopards, ou de « chimères » ayant des caractéristiques des uns et des autres.

Les énormes félins du monastère arménien de Geghard (Anatolie orientale) nommés « lions » par certains, « tigres » par d’autres, furent probablement réalisés à partir du modèle du tigre d’Eurasie occidentale, dont les stries n’ont pas été ici représentées.

En Sibérie Orientale, la pagode de Datsan Ivolginsky, centre officiel du bouddhisme en Russie (Bouriatie) compte une énorme statue colorée de tigre parmi ses gardiens, en miroir à « la montagne du tigre » du village voisin d’Ivolga, lieu cérémoniel chamanique…

Les grandes religions historiques manifestent ainsi, à travers certaines de leurs réalisations architecturales, et non des moindres, leur inévitable perméabilité à une religion préhistorique fondamentale, indestructible, éternelle.


ANNEXE : Félin absolu, Oiseau et Reptile géants :

Le principe de prédation

Le prédateur qui assure le passage vers l’au delà a une dimension archétypale.

Il peut concentrer en un seul individu les caractéristiques de plusieurs espèces. Certains félins de l’art scythe tiennent à la fois du lion, du léopard et du tigre.

Il est généralement associé à un oiseau géant (aigle européen, oiseau rukh mésopotamien, symorgh persan, griffon scythe, garuda indien, phoenix chinois, oiseau tonnerre nord – américain) qui est son ascendant. Les félins ailés évoquent cette parenté, de même que les griffons quadrupèdes.

Certains résument des écosystèmes entiers (lion scythe archer, muni d’une queue de scorpion et dont les ailes sont des poissons (Schiltz 1994), griffon arménien composite (Donabédian & Thierry 1987)).

Un reptile (serpent, dragon) associé au monde souterrain, aquatique ou marin, est le frère du félin, associé au monde terrestre.

En Chine, le Phoenix, oiseau divin se réservant l’espace aérien, enfante à la fois le dragon et le tigre.

Les deux peuvent donc être ailés.

Sur le portail de la madrasa Chir Dor (Registan, Samarkand), les deux félins hybrides poursuivent des biches blanches. Le positionnement solaire illustrant la scène indique que celle – ci se déroule à l’aube.

A Boukhara, la madrasa Divan Degi possède un portail de même facture que le précédent. Ici, les biches sont enlevées dans les serres de deux symorghs ; il est midi.

A Samarkand et Boukhara, a été illustré le même principe à l’œuvre. Tigre léonin initiateur à l’aube, symorgh résoluteur au zénith, c’est le même animal qui agit, par delà les temps.

Au monastère arménien Geghard, les deux tigres encadrent un aigle tenant un agneau dans ses serres…

A l’inverse des polythéismes qui considèrent oiseau, félin et reptile comme parents et interchangeables, les monothéismes les opposent . Pour instaurer le règne de Dieu (avatar de l’oiseau) sur la Terre (sa place n’est elle pas plutôt au ciel ?) il faut détruire la bête (avatar du quadrupède)…



D. LE FELIN GEANT, ESPOIR DE REENCHANTEMENT

A l’issue d’un 19ème siècle positiviste, destructeur de la Nature sauvage et de la spiritualité humaine, certains écrivains de culture européenne exprimèrent la nostalgie de mondes perdus ou proches de l’anéantissement : Nicolas Baïkov, naturaliste russe, consacra plusieurs ouvrages au tigre de Sibérie qui montrent la simultanéité dans la disparition d’un écosystème, de son animal clef de voûte, et de la culture humaine qui lui est attachée. Il le fait à travers des images littéraires qui donnent à l’ensemble une puissance d’évocation particulière.

Du fait des habitudes, du volume, et de l’ascendance supposée de l’animal, il fait du tigre de la taïga un « tigre des cavernes ».

Joseph – Henri Rosny Ainé écrit des « romans préhistoriques » : l’un d’entre eux, « Le félin géant » illustre le pacte entre un lion des cavernes immense et une communauté humaine, étrange préfiguration de la « vie en biodiversité totale » de villageois et de tigres indiens que découvrira J.P. Galhano Alves (2000) dans la vallée de Sariska, au Rajasthan…

Pierre Benoit, dans « Le désert de Gobi » évoque l’existence d’un tigre d’un blanc uni, aux yeux verts, aussi volumineux qu’un chameau de Bactriane…

José Luis Borges fut obsédé toute sa vie par les tigres, qui peuplèrent aussi bien ses rêves d’enfant que ses livres d’adultes. Une de ses nouvelles raconte l’étrange histoire de tigres bleus dans le delta du Gange… (Thapar 2004, pages 268 - 270)



3. UNE DESTINEE COMMUNE

En Août 2008, le gouverneur de Bouriatie prépare une exploitation minière et industrielle de la région du lac Baïkal à très grande échelle, menaçant directement un écosystème gigantesque aux caractéristiques uniques sur Terre, qui fut le cœur de la culture du tigre la plus ancienne.

Le gouvernement iranien a commencé le saccage du parc national du Golestan, milieu à la richesse botanique inouïe, qui fut le dernier sanctuaire connu de la sous espèce du tigre d’Eurasie occidentale, et le parc Hirkan, ouvert en 1936 pour préserver (en vain) cet animal…

Les lions sauvages sont détruits à une allure si ahurissante sur le continent africain (et notamment en Afrique orientale) que l’espèce est désormais menacée de disparaître dans les 5 ans à venir, comme les tigres.

Depuis l’été 2008, ceux – ci ont virtuellement perdu leur dernière sous espèce à l’état sauvage (Tigre de Sumatra), détruite par les industriels du palmier à huile liés aux trafiquants du Sud – Est asiatique.

D’autre part, après la publication, sur ce site, de la page « Avenir des tigres captifs », 2 études américaines font le point. L’une indique que la richesse génétique des tigres américains présents dans les zoos et parcs est beaucoup plus importante que prévue ( sans doute nettement plus que celle du reliquat des populations sauvages), et que leur rôle dans la protection de l’espèce doit être réevalué (Luo , O’Brien & collaborateurs , Avril 2008).

L’autre (un rapport de 60 pages remis fin Juillet 2008) reconnaît le niveau terrible de vulnérabilité juridique et le flou total des pratiques réelles concernant ces populations de grands félins, faisant des USA une très probable plaque tournante géante dans le trafic international des produits dérivés (Williamson & Henry 2008).

Biologiquement frères (sinon jumeaux) et interchangeables dans les représentations humaines depuis toujours, lions et tigres peuvent être sauvés de conserve.

Pour cela, leurs populations captives doivent impérativement bénéficier de protocoles de réensauvagement avant introduction dans de larges espaces naturels restaurés, sur quatre continents.

Ceci implique une réouverture des espaces, physique comme mental, comme surent le faire les Scythes en leur temps.



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